INVESTISSEMENT : TOUJOURS PLUS DE TRANSACTIONS

Publié le par fritih

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CBRE Bourdais, dans son dernier « market view », dresse un bilan du marché de l’investissement en immobilier d’entreprise en France au cours des 6 premiers mois de l’année. Toujours autant d’engouement malgré une nouvelle baisse des taux de rendement.
5,4 milliards d’€ ont été engagés en immobilier d’entreprise en France durant le 1er semestre 2005, indique CBRE Bourdais. « Les transactions enregistrées sont plus nombreuses qu’il y a un an, mais le nombre de grosses opérations (supérieur à 100 M€) a sensiblement diminué, expliquant un volume légèrement en deçà comparé au 1er semestre 2004 (5,84 milliards d’€) », informe le conseil.
Les bureaux occupent toujours la première place avec 80% des engagements recensés au 1er semestre. Au sein de cette classe d’actifs, les immeubles « de qualité, bien localisés et loués en partie ou en totalité » représentent 84% des investissements. A noter la percée de la logistique, qui pèse désormais 11% du volume global des investissements, devant les surfaces commerciales (9%).
Côté acteur, les investisseurs internationaux totalisent près de 80% des engagements au 1er semestre 2005. En tête les nord-américains (21% avec l’acquisition de gros portefeuilles multi-sites), devant les allemands (18%), les néerlandais (5,5%) et les britanniques (3%). CBRE Bourdais note la montée en puissance des investisseurs du Moyen-Orient et de nombreux investisseurs européens (espagnols, irlandais et italiens). Les français ne sont pas inactifs sur leur marché domestique. Ils se placent en seconde position au niveau des acheteurs (21%) et restent les premiers vendeurs (56% du volume global des engagements).
L’appétit des investisseurs pèse sur les taux de rendement. Après une stabilisation au 1er trimestre 2005, les taux « prime » ont connu de nouvelles baisses au 2ème trimestre comprises entre 20 et 50 points de base selon les produits et secteurs géographiques. Le bureau « prime » dans le quartier d’affaires parisien se négocie sur la base de 5,1%. Pour autant, « l’écart entre les taux de rendement « prime » immobiliers et les taux d’emprunt long terme reste important, ce qui laisse présager des rendements durablement bas », prévient CBRE Bourdais.

Télécharger l'étude : Market View

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Publié dans News immobilieres

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