Performance énergétique des bâtiments

Publié le par fritih

Les différents ratios que nous connaissons vont reprendre du service, et en particulier kWh/m²/an,   € HT/kWh, m3 d’eau/m²/an… Mais, attention !!! Il va falloir être plus précis qu’avant.

Décortiquons le premier, le plus simple, celui qui nous parle le plus kWh/m²/an.


Trois éléments, le kWh, le m² et l’année, et en fait trois inconnues :


- l’année, le plus simple en apparence. Et pourtant, si l’on aborde le ratio kWh/m²/an du point de vue climatique, une pondération en fonction des données de l’année est à réaliser. Autant cela peut paraître simple pour la saison de chauffe (en référence aux DJU), autant cela est complexifié concernant la climatisation ou le rafraîchissement des locaux. Quelle est donc l’année de référence qu’il faut prendre ? 2003 ?,

- le kWh : de quel kWh parle t on ? Celui nécessaire uniquement au maintien des conditions climatiques de confort ? Celui lié à l’activité du Résidant ? le kWh électrique nécessaire à la production des frigories par le groupe froid, inclus dans les charges, et/ou le kWh nécessaire au fonctionnement du ventilateur du ventilo-convecteur, noyé dans la facture électrique du Résidant ?,

- le m², oui , mais lequel ? SHOB, SHON, SUB, SUN, bail, bureau, … Attention, entre les deux extrêmes, la SHOB et le bureau, le rapport n’est que de 1 à 2,5, ce qui laisse une marge d’erreur intéressante …

Alors « le bon kWh / les bons m² / la bonne année de référence » correspond au bon ratio qui permettra de caractériser le bien immobilier.

La décomposition des coûts et des services selon trois natures qui sont l’ « immobilier », le « résidant » et l’ « activité » permet de mettre en évidence ceux relevant de la première, l’immobilier, correspondant à « tout ce qui est nécessaire pour que le site soit en mesure d’abriter l’activité pour laquelle il a été conçu ».

Pour faire face à ce type de demande qui ne peut que croître à l’avenir, la nécessité de mettre en place des systèmes d’information structurés se fait encore plus forte. Intégrer des données financières (€), des données immobilières (m²) et des données qualitatives ou quantitatives (kWh, nombre de résidants, …) permet, au travers des bons algorithmes, le suivi budgétaire, le suivi d’occupation et la restitution de ratios et indicateurs.

Une approche simplifiée de la performance énergétique d’un site immobilier.

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Publié dans Base de connaissances

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