Le premier réseau de géothermie français souffle ses 20 bougies
Ce réseau de géothermie qui dessert 20.000 foyers en Ile-de-France, fête cette semaine ses vingt ans.
Couvrant à l'origine les communes de Chevilly-Larue et de L'Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne), le réseau s'étend désormais à Villejuif et alimente en chauffage et eau chaude 45.000 personnes, selon l'entreprise qui gère l'installation, la Semhach.
La Semhach revendique la première place européenne en se fondant sur trois critères : le nombre d'usagers raccordés, l'énergie produite (100.000 MW par an) et la longueur de son réseau de canalisation (80 km).
Outre des logements, des bâtiments publics et des entreprises sont également raccordés au réseau.
Les centrales de L'Haÿ-les-Roses et Chevilly-Larue ont permis depuis vingt ans d'économiser le rejet de 45.000 tonnes/an de gaz carbonique dans l'atmosphère, assure la Semhach.
Couvrant à l'origine les communes de Chevilly-Larue et de L'Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne), le réseau s'étend désormais à Villejuif et alimente en chauffage et eau chaude 45.000 personnes, selon l'entreprise qui gère l'installation, la Semhach.
La Semhach revendique la première place européenne en se fondant sur trois critères : le nombre d'usagers raccordés, l'énergie produite (100.000 MW par an) et la longueur de son réseau de canalisation (80 km).
Outre des logements, des bâtiments publics et des entreprises sont également raccordés au réseau.
Les centrales de L'Haÿ-les-Roses et Chevilly-Larue ont permis depuis vingt ans d'économiser le rejet de 45.000 tonnes/an de gaz carbonique dans l'atmosphère, assure la Semhach.
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