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Mercredi 13 décembre 2006
 
 

_users_utilisateur_desktop_tourmontparnasse.jpg 110 M€ : c’est le montant des travaux votés pour le désamiantage total de la tour Montparnasse, à Paris.
 Un an, jour pour jour après en avoir voté le principe, les copropriétaires réunis en AG viennent, en effet, de voter les crédits nécessaires aux travaux. Ces derniers concernent l’amiante de niveau 3 pour laquelle les travaux sont obligatoires tout comme celle de niveau 1, facultatifs. D’ores et déjà, 12 étages de la tour ont été traités entre juin 2005 et décembre 2006. Le financement est pris en charge par les copropriétaires eux-mêmes, essentiellement des investisseurs institutionnels. Les travaux seront réalisés par étage indépendant, sans que l’exploitation du site et la santé des visiteurs et des usagers de la tour Montparnasse ne soit menacés.
Compte tenu de l’ampleur et de la complexité de l’opération, le préfet de Paris a accordé, aux copropriétaires, une prorogation de 36 mois pour le bon déroulement des travaux qui seront achevés en 2009. Mi-2007, quatre étages seulement seront encore classés en niveau 3, contre 12 étages aujourd’hui.
par FRITIH Mouffak publié dans : Expertise Due diligence
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Mardi 12 décembre 2006
_users_utilisateur_desktop_pariscranesurvey02.gifDans sa 7e édition du « Paris Crane Survey », réalisée avec l’observatoire du Grecam, Drivers Jonas a relevé 1 484 162 m² de surface totale utile en chantier au 30 septembre 2006.
Dans son dernier "Paris Crane Survey", Drivers Jonas a recensé 1 484 162 m² de bureaux en chantier au 30 septembre 2006 à Paris et en petite couronne. Entre le 1er avril et le 30 septembre 2006, 383 788 m² ont été livrés au total, dont 143 472 m² étaient toujours disponibles à l’issue du 3e trimestre.
« Le marché des bureaux voit s’achever une année historique tant au niveau de la demande placée que des montants investisseur » scande Drivers Jonas. Si la surface totale en cours de construction a cru de 10% en six mois, et reste pré louée à 33%, le conseil a relevé une raréfaction de l’offre neuve ou restructurée de plus de 10 000 m² dans Paris QCA, accompagnée d’« une réduction sensible du nombre d’opérations en chantier (-20%) à seulement 26 ».
Du côté de La Défense, l’annonce de la restructuration de 650 000 m² et de la construction de 300 000 m² supplémentaires sur 10 ans répond à la disparition annoncée de l’offre neuve. L’ouest parisien hors La Défense est « le marché vers lequel la demande se reporte faute de disponibilités adaptées à Paris et à La Défense ». Drivers Jonas a également relevé un regain de confiance de la part des opérateurs dans les secteurs émergents du nord et de l’est parisien, qui attire des entreprises « à la recherche de locaux offrant un potentiel d’économie de coût ».
par FRITIH Mouffak publié dans : News immobilieres
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Mardi 12 décembre 2006
 
  _users_utilisateur_desktop_bourse.jpg « L’adoption du statut Siic en 2003 a eu cinq effets positifs majeurs sur les fondamentaux économiques du secteur immobilier en France », souligne la Fédération des sociétés immobilières et foncières (FSIF) qui vient d’établir le bilan économique, fiscal et sociétal du régime. A l’heure où les négociations sur le Siic 4 avec les pouvoirs publics battent leur plein, la FSIF se présente avec un bilan flatteur.
Sur le plan des investissements, les engagements réalisés par les Siic ont été multipliés par 5 en 3 ans, passant de 1,21 Md€ en 2003 à près de 8 Mds€ sur les trois premiers trimestres 2006. Dans le même temps, les ventes d’actifs des Siic sont restées stables, traduisant l’absence de mouvement spéculatif du secteur.
Au niveau boursier, le statut a eu un effet de levier sur la création d’entreprises, avec un nombre de Siic qui a doublé en quatre ans. Le compartiment immobilier de la Bourse de Paris, fort de 40 sociétés existantes en 2006, a vu sa capitalisation tripler depuis 2001. A fin novembre 2006, elle dépasse les 37 Mds€, soit 2% de la capitalisation boursière totale de la place de Paris. « La part des actionnaires individuels dans le capital des Siic est actuellement de 7%, (comparable à la part des actionnaires individuels dans le capital des autres secteurs de la Bourse de Paris), et est en constante progression depuis trois ans », ajoute la FSIF. Ce regain d’intérêt pour les Siic s’est également traduit par la reprise de la collecte de fonds propres. Celle-ci a été multipliée par 10, passant de 216 M€ à près de 2,5 Mds€ en 2005. Cette « new money » a été le fruit d’introductions en Bourse (1,334 Md€), mais aussi d’augmentations de capital (1,138 Md€). « En 2005, les 2,5 Mds€ collectés représentaient plus de la moitié des fonds levés par l’ensemble des foncières européennes disposant d’un statut fiscal », précise la fédération.
Enfin, l’adoption du statut Siic se traduit en monnaie sonnante et trébuchante pour les caisses de l’Etat. Bercy a ainsi engrangé plus de 2,2 Mds€ d’exit tax depuis 2003. Depuis 2004, la conversion des foncières aux statuts Siic génère un flux moyen de recettes fiscales de l’ordre de 200 M€, auquel il faudrait ajouter la fiscalité par les entreprises qui externalisent leurs actifs immobiliers ainsi que les droits de mutation perçus par les collectivités locales. En d’autres termes, le statut Siic a été tout bénéfice pour toutes les parties.

par FRITIH Mouffak publié dans : Droit immobilier
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Mardi 12 décembre 2006
 
 

_users_utilisateur_desktop_juridique.gif Faisant suite au décret du 11 août, l'instruction commentant les nouveaux critères légaux permettant notamment de déterminer si la cession d'un immeuble, objet de travaux, entre ou non dans le champ d'application de la TVA a été publiée le 8 décembre 2006 (BOI 8 A-1-06). Cette instruction précise les travaux et éléments de l’immeuble concernés et notamment la notion de fondation, d’éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage, de façade et d’éléments de second œuvre. A ce dernier titre, l’instruction précise que lorsque l’immeuble, avant ou après réalisation de travaux ne comprend pas de planchers non porteurs, il convient de prendre en compte seulement les cinq autres lots techniques (huisseries extérieures, cloisons intérieures, installations sanitaires et de plomberie, installations électriques et système de chauffage) pour déterminer si les travaux de second œuvre conduisent à la production d‘un immeuble neuf.
Par ailleurs, l’instruction actualisant et synthétisant les commentaires de l’administration sur le taux réduit de TVA applicable aux travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien sur des locaux à usage d’habitation achevés depuis plus de deux ans a également été publiée le 8 décembre 2006 (BOI 7 C -7-06).

Veille technique du groupe immobilier du cabinet d’avocats Baker & McKenzie
par FRITIH Mouffak publié dans : Droit immobilier
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Mercredi 29 novembre 2006
_users_utilisateur_desktop_morphosis_ext.jpg « Cette tour phare est un signal fort pour La Défense » . Bernard Bled, le directeur général de l’Epad, s’en sort par une pirouette pour éviter de qualifier de « tour signal » le nouveau projet d’Unibail. La foncière cotée vient de dévoiler sa tour « phare » haute de 300 m, totalisant 130 000 m² de bureaux et mobilisant un investissement supérieur à 800 M€.
Unibail s’est rangé au choix d’un jury présidé par Léon Bressler – ancien président de la foncière – qui a dû arbitrer entre les projets soumis par 10 architectes de renom qui avaient tous en commun de ne jamais avoir construit un immeuble à La Défense. Le jury a sélectionné Thom Mayne, (Morphosis), prix Pritzker 2005, aux dépend des français Jean Nouvel, Jacques Ferrier, Dominique Perrault, Nicolas Michelin, Manuelle Gontrand et des internationaux Norman Foster, Massimiliano Fuksas, Rem Koolhaas, Herzog & Meuron. Thom Mayne, qui signe sa première réalisation en France, a conçu un projet réellement novateur et en rupture avec l’architecture du quartier d’affaires. Un projet qui se veut à la fois une « icône dans Paris », une opportunité pour retisser un site difficile – le projet intègre notamment un pavillon de liaison entre la tour et le Cnit -, et une réponse aux préoccupations environnementales. La tour Phare sera entourée d’une double peau et disposera sur le toit d’un parc d’éoliennes qui permettront de maximiser l’efficacité énergétique du bâtiment.
Le projet d’Unibail s’intègre dans le plan de renouveau de La Défense annoncé par l’Etat en juillet dernier, qui prévoit 450 000 m² de nouvelles constructions d’ici 2013. Il constitue le deuxième projet phare après celui de Generali qui lance une tour de 90 000 m², dont l’architecture est confiée au cabinet Valode & Pistre et la réalisation assurée par Vinci Immobilier. Cogedim devrait livrer le projet de restructuration de la tour Axa, rebaptisé CB 31. Le projet, conçu par le cabinet américain Kohn Pedersen Fox Associates, développe 87 000 m² de bureaux. Tous ces programmes vont arriver sur le marché entre 2010 et 2012 laissant la voie libre à Colony Capital et SITQ qui livrent la tour T1 et ses 70 000 m² dès 2007. « Le beau n’est pas l’ennemi du rentable », assure Guillaume Poitrinal, le Pdg d’Unibail. Le marché jugera en 2012, date de livraison prévisionnelle de la tour Phare.
par FRITIH Mouffak publié dans : News immobilieres
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Mardi 28 novembre 2006
La reprise de cet ensemble hétéroclite a requis une opération complexe en deux phases désormais achevées. Au final, un changement d'aspect radical.

Racheté par Unibail en 2001, l'ancien siège social d'EDF achève sa mutation dans la plaine Monceau. La reprise de cet ensemble hétéroclite qui compose un îlot circonscrit par l'avenue de Messine et les rues Monceau, Murat et Lancereaux a requis une opération complexe en deux phases. La première tranche, livrée en 2005, a porté sur les immeubles haussmanniens de l'avenue de Messine et le bâtiment des années 1930 enclavé en coeur d'îlot. Développant 21.000 m2, elle a fait l'objet d'une rénovation à caractère patrimonial sous la direction de l'architecte Jean-Loup Roubert, épaulé de ses confrères Elizabeth Naud et Luc Poux pour les espaces d'accueil créés en pied, lesquels forment un socle d'ambiance contemporaine assorti de jardins aménagés dans les cours.

La seconde tranche, juste achevée, porte sur le gros de l'îlot et le bâti le plus ordinaire : quelque 50.000 m2 dont la construction standard s'était échelonnée de 1959 à 1972. La mesure en est donnée sur la rue Murat avec une barre de 100 m de long, construite pour partie à l'emplacement de l'ancien hôtel de la princesse Murat. Que faire du legs ingrat de cette époque cruelle ? EDF avait initialement prévu de raser le tout pour construire un nouveau siège. Le permis de construire en avait été déposé sous la signature de Ricardo Bofill, aussitôt attaqué par les riverains. Ce contentieux est l'une des raisons du départ d'EDF pour la Défense, où l'entreprise a trouvé à se loger dans la tour Hines.

Acquéreur de l'ensemble déserté en septembre 2001, Unibail s'est donné un trimestre de réflexion, hésitant entre la poursuite du projet Bofill ou une réhabilitation sur de nouvelles bases. La surdensité de l'existant a vite fait pencher la balance en faveur de la seconde solution. La partie moderne actuellement commercialisée par Atisreal sous le nom de « Capital 8 » en est le résultat le plus visible. Pour faire passer le projet auprès des riverains postés en embuscade, Unibail a dû beaucoup communiquer, justifiant de travaux cantonnés et de nuisances limitées, avec au final un changement d'aspect radical. La mise aux normes des bâtiments incombant au cabinet Natale s'est donc assortie d'une mission stratégique sur les façades, les abords et les jardins intérieurs, mission confiée au tandem Naud et Poux éprouvé sur la première tranche et aguerri à ce genre d'intervention.

Une échelle double

« Long d'une centaine de mètres, haut de 12 niveaux et classé IGH (immeuble de grande hauteur) sur la moitié, l'immeuble de la rue Murat représentait un enjeu de taille et le point le plus épineux de l'opération », commente Luc Poux. Son remaniement, notamment en façade, a servi de test pour la validation du projet auprès des services de la Ville attentifs au projet. Les solutions mises au point sur cette barre ont été ensuite généralisées au prix de quelques adaptations sur les autres immeubles composant l'îlot, de structure identique, en général métallique, et larges d'une douzaine de mètres à l'exception d'un maillon intérieur plus épais. Traitement esthétique, la nouvelle façade est également une réponse technique aux problèmes de mise aux normes (confort, sécurité, équipement) de ce bâti des années 1960. « La faible hauteur entre dalles, de 2,70 m en moyenne, excluait le recours aux planchers techniques et faux plafonds ; nous avons donc mis au point une nouvelle enveloppe intégrant en façade tous les fluides sur 80 cm d'épaisseur », expliquent Elizabeth Naud et Luc Poux.

Cette épaisseur propice au passage des encombrants tuyaux de ventilation et au logement des équipements permet d'escamoter les poteaux métalliques implantés sur un pas serré de 1,50 m, cause du dessin répétitif des façades d'origine. Les architectes s'affranchissent de la contrainte dans une alternance de trumeaux et de volets pivotants intérieurs qui assurent la protection solaire. « Le premier poteau est logé dans un carter avec l'unité de traitement d'air compactée sur 27 cm (prix de l'innovation technique au Simi 2005), et le second disparaît derrière le volet pivotant », démontrent les architectes. Ils ont ainsi pu redessiner la façade à une échelle double, autrement plus noble que la trame d'origine qui superposait allèges en Emalit bleu et vitrages sur 1,50 m. De grands modules vitrés d'environ 3 m de côté, recoupés d'un mince ouvrant vertical, rythment désormais les façades. Les différents nus du vitrage et les joints en creux offrent diverses combinaisons qui s'adaptent au système constructif de chaque immeuble. Les architectes dénombrent ainsi cinq variantes, lesquelles procurent de subtiles nuances dans les juxtapositions et les vis-à-vis dans les deux cours intérieures aménagées en jardins par leurs soins.

Des espaces sans entrave

Ce traitement appliqué aux étages courants s'accompagne d'un ordonnancement urbain qui gomme l'aspect répétitif et industriel de la construction d'origine. Hier indifférenciés, les niveaux s'affirment, avec un rez-de-chaussée marqué, par endroits rehaussé d'un entresol, et un couronnement distinct. Les deux derniers étages de l'immeuble Murat sont traités en attique, leurs vitrages protégés par des ventelles de verre réglées sur le pas de l'ancienne trame. Leur aménagement en duplex permet à l'immeuble d'échapper à la réglementation IGH.

Spacieux et spectaculaire, le nouveau porche sur la rue Monceau repousse les structures pour établir une large continuité visuelle avec la cour. Familiers des reprises en sous-oeuvre, Elizabeth Naud et Luc Poux affectionnent ces espaces sans entrave, fluides et communiquant de plain-pied avec l'extérieur. Méconnaissable, l'ancien siège social d'EDF fait assaut d'élégance, proportionné au bâti parisien malgré ses douze niveaux.



Naud & Poux, experts et esthètes ès rénovations tertiaires
Installés à Paris depuis 1994,
les architectes Elizabeth Naud et Luc Poux oeuvrent principalement dans la réhabilitation des immeubles tertiaires, reprenant d'un trait sûr les immeubles ingrats hérités des Trente Glorieuses.
Taillant dans l'existant, ils traquent l'espace et la lumière pour installer des ambiances contemporaines dépouillées. Reprise en sous-oeuvre, jeu
de niveaux et mise au jour des sous-sols caractérisent leurs interventions qui se jouent
de la réglementation
pour dégager
de la surface utile et viabiliser les fonds de cour. Leurs missions englobent l'aménagement intérieur
et les abords paysagers.


Leurs principales réalisations sont situées dans le Triangle d'or parisien :
· Rénovation d'un immeuble haussmannien (3.000 m2,
rue de Surène, Paris 8e)
pour UIS en 1997.
· Rénovation de l'ancien siège de Cérabati (1963, 3.000 m2,
rue Jean-Goujon, Paris 8e)
pour GE Capital et UIS en 2000.
· Rénovation des immeubles
du Crédit Foncier (années 1970, 12.000 m2, rue des Capucines, Paris 8e) pour la foncière Gecina-groupe Metrovacesa en 2005 (prix de l'immeuble rénové au Simi 2005).
· Rénovation des immeubles Messine de l'ancien siège social d'EDF (21.000 m2, avenue de Messine, Paris 8e, avec Jean-Loup Roubert), suivi aujourd'hui de Capital 8 (50.000 m2).

par FRITIH Mouffak publié dans : Facility-management
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Mardi 28 novembre 2006

Pleyel : le projet Besson

Le réalisateur et producteur de cinéma Luc Besson est à l’origine d’un projet qui prévoit la reconversion des anciennes centrales EDF dans le cinéma.

20 hectares à restructurer sur le site EDF

Entre la tour Pleyel et la Seine un vaste espace est remodelé depuis un quinzaine d’années.

Après la l’édification du siège de la Direction Production Transport d’EDF, puis de celui de la Banque Populaire, de logements et bureaux, il reste 20 ha à restructurer.

http://www.plainecommune.fr/gallery_images/site_1/18/PLEYELEDF.gif

Patrimoine industriel

Cet espace est occupé par des transformateurs (qu’EDF prévoir de miniaturiser) et par les bâtiments des deux centrales de production d’électricité historiques aujourd’hui désaffectées. Elles constituent un patrimoine industriel précieux mais difficile à reconvertir du fait de leur caractère monumental.

Un centre de production cinématographique

Le groupe de production du réalisateur (Europacorp) envisage sur un premier site de 4 ha de créer un centre de production cinématographique, des bureaux, des locaux de post-production, dans le cadre d’une unité à l’échelle européenne intégrant les besoins propres du groupe et une offre de location de moyens de production.

http://www.plainecommune.fr/gallery_images/site_1/18/PLEYELBESSON.gif

Un parc de loisirs

Un parc de loisirs sur le thème du cinéma pourrait voir le jour sur 9 ha supplémentaires, le projet n’est, à ce jour, qu’à l’état de réflexion.

Des incertitudes et des atouts

Un groupe de suivi a été mis en place par le prefet de la Seine-Saint-Denis.

Des incertitudes persistent à propos de ce projet : son montage financier, sa compatibilité avec les projets des villes, les accompagnements nécessaires (bretelle de l’autoroute…) Mais il présente de forts avantages : il offre une destination à un site en souffrance, valorise le patrimoine industriel, contribue au désenclavement du quartier, renforce la filière audiovisuelle du territoire.

Plus de 200 entreprises concernées par le Pôle Audiovisuel

L’association du pôle audiovisuel, cinéma, multimédia du nord parisien entend promouvoir et faciliter le développement de ce secteur qui regroupe plus de 200 entreprises sur son territoire.

Les industries de l’audiovisuel, du cinéma et du multimédia accompagnent la mutation du Nord parisien et y occupent une place significative. Plus de 200 entreprises y emploient près de 3 500 salariés permanents et intermittents.

On y trouve des plateaux de tournage cinéma et télévision, des prestataires techniques en post-production, des producteurs d’émission et de programmes, des loueurs de matériels, des décorateurs et naturellement les sociétés liées à ces métiers.

Sur ce même territoire, les universités à Paris 8 et Paris 13, le lycée Suger de Saint-Denis, l’association Altermédia, la School of Audio Engineering à Aubervilliers, dispensent des formations dans de nombreux secteurs audiovisuels. 

Cette filière ne cesse de se renforcer, prenant notamment en compte le développement des TIC.

Le Pôle Audiovisuel est né de la volonté commune de ces acteurs et des collectivités territoriales de conforter la filière économique et son ancrage dans le territoire du nord parisien.

Le Pôle audiovisuel

L’association Le Pôle audiovisuel, cinéma, multimédia du Nord Parisien, à laquelle Plaine Commune adhère, a pour mission de promouvoir et faciliter ce secteur regroupant plus de 200 entreprises sur le territoire.

Le Pôle est une association loi 1901 créée à l’initiative de Plaine Commune (Saint-Denis, Aubervilliers et Stains) et de la ville de Saint-Ouen.

Elle est gérée par un conseil d’administration composé notamment de la Fédération des industries du cinéma, de l’audiovisuel et du multimédia (FICAM), des principales entreprises de la filière présente sur le territoire, du Conseil Général, de représentants des universités Paris 8 et Paris 13, des représentants de la Maison des Sciences de l’Homme et la plate-forme Art –Science – Technologie et des villes partenaires.

Le Pôle a pour ambition de développer des actions à caractère économique dans les domaines de l’audiovisuel et du cinéma - domaines d’activité où la Seine Saint-Denis a des compétences fortes (avec notamment 200 prestataires techniques sur les 500 prestataires au niveau national, 5 des 8 principaux plateaux de tournage français) - en favorisant une cohérence générale avec les actions culturelles développées localement par les partenaires habituels (des villes et du département).

Des axes de développement

Création d’une plate-forme de services pour les industries techniques et les créateurs de contenus de la filière audiovisuelle et cinéma, pour les artistes et techniciens locaux, pour les partenaires variés (institutions publiques, organismes de formation, associations culturelles locales), et pour la population locale en général et les jeunes en particulier.

Organisation de rencontres, de débats et de colloques sur des sujets d’actualité (techniques, juridiques, économiques, scientifiques).

Organisation d’une rencontre européenne des producteurs et industries techniques, capable de positionner le département comme un territoire stratégique.

La Commission du film

Premier outil d'une palette développée par Le Pôle, la première Commission du film en Ile-De-France voit le jour. Son objectif : favoriser et faciliter la localisation de tournages sur son territoire et cosolider les industries techniques présentes.

La Commission du film du nord parisien

Le Pôle audiovisuel, cinéma, multimédia du Nord Parisien a mis en place la première Commission du film en Ile-De-France. Elle espère ainsi favoriser et faciliter la localisation de tournages sur son territoire et consolider les industries techniques présentes. 

La Commission du film du nord parisien est un outil destiné à faciliter le travail des professionnels du film lors de leurs activités dans le nord parisien. 

Elle offre des services gratuits destinés à tous les professionnels de l’audiovisuel et du cinéma.

Une base de données des ressources locales...

Un concentré d’informations sur les sites, décors, industries techniques, contacts, pour faciliter la mise en relation des sociétés de production et de tous leurs interlocuteurs locaux.

... de multiples services

Selon les demandes : pré-repérages ciblés, accompagnement lors des repérages, assistance et conseils avant et lors du tournage – notamment pour les autorisations de tournage –, mise à disposition d’un fichier de figurants locaux, relations avec les collectivités locales, les entreprises et les habitants...

Au coeur d'un environnement riche

Au nord de Paris, le territoire de Plaine Commune et de Saint-Ouen offre un environnement riche en possibilités plastiques et matérielles pour tous les tournages : de nombreux décors et la proximité de tous les moyens techniques nécessaires (studios, loueurs de matériel, prestataires techniques).

Les méthodes adaptées et des initiatives novatrices

La Commission du film du nord parisien s’attache à s’adapter aux besoins et aux techniques de travail de tous ses interlocuteurs : productions, techniciens, administrations...

Pour mieux répondre à toutes les demandes, la Commission a constitué un réseau original de partenaires incluant notamment le réseau de l’ANPE Culture-Spectacle (antenne de Saint-Denis).

Une cité de la télé à Aubervilliers

Dans le cadre du projet de la Porte d’Aubervilliers, une cité de la télé est envisagée qui s’appuierait sur la proximité des studios existant à l’intérieur du site des Magasins Généraux. L’univers de la petite lucarne sera repris et décliné (participation aux émissions, musée...) à l’intérieur et autour du futur pôle d’activité du quartier du canal.

par FRITIH Mouffak publié dans : News immobilieres
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Mardi 28 novembre 2006

Unibail a été retenu par ADP pour réaliser sur le site de CDG un centre de services et de ommerces destinés à offrir un lieu de vie, en rupture avec leur lieu de travail, aux 80 000 salariés de la zone aéroportuaire, ainsi qu'un lieu privilégié pour les visiteurs.
La conception architechturale a été confiée à Christian de Portzamparc qui a imaginé un très grand manteau métallique long de plus de 350m parfaitement intégré au paysage.
Les travaux devraient débuter mi 2008, pour une livraison en 2011.

par FRITIH Mouffak publié dans : News immobilieres
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Mardi 28 novembre 2006

Le Solar Power 2006, la plus grande conférence sur l’énergie solaire au monde, vient de se tenir à San José, en Californie. Pour les scientifiques et industriels, l’événement est une occasion de faire le point sur l’avenir de ce secteur énergétique qui croît en moyenne de 32 % par année. « D’ici 10 ans, nous croyons que l’énergie solaire comptera pour 10-15 % de toute la nouvelle création d’énergie aux États-Unis, dit Noah Kaye, le responsable des communications pour la conférence. Notre défi ultime, c’est de diminuer le coût de l’énergie solaire pour le rendre compétitif avec les autres formes d’énergie ».

Pour les scientifiques, il s’agit d’améliorer constamment le rendement des capteurs photovoltaïques eux-mêmes. Les panneaux solaires que l’on connaît actuellement sont fabriqués à base de silicium cristallin. C’est un matériau coûteux et fragile qui convertit l’énergie lumineuse en énergie électrique avec un rendement d’environ 15 %. Mais ces résultats sont loin de satisfaire les chercheurs qui ont pris part au congrès.

« Parmi les sujets de la conférence, on note un intérêt grandissant pour les capteurs solaires en couches minces », explique Sass Peress, PDG d’ICP Solar, un fabricant montréalais de composants et de panneaux solaires présent à San José.

Ces nouveaux procédés permettent de déposer le silicium en une mince pellicule formée d’une myriade de petits cristaux plutôt que d’utiliser un seul bloc de silicium cristallin. Ce type de cellule photovoltaïque permet d’économiser beaucoup en silicium à haute pureté, un matériau qui se fait rare ces jours-ci. L’efficacité du silicium dit « polycristallin » demeure inférieure au silicium cristallin, mais leurs coûts de productions sont aussi à la baisse. De plus, les couches minces peuvent être intégrées à des panneaux flexibles pour les rendre moins fragiles et même plus attrayants sur le plan esthétique.

Pour réduire encore plus les coûts de production, plusieurs nouveautés technologiques ont aussi été présentées lors d’un autre congrès récent, celui de l’American Chemical Society, à San Francisco. Des matériaux plastiques conducteurs d’électricité, des pigments semblables à la chlorophylle, et des nanotubes de carbone promettent de révolutionner notre utilisation de l’énergie solaire à long terme. « On pense que le coût de fabrication de ces nouveaux systèmes sera 10 fois moindre que les systèmes actuels, explique Oumarou Savadogo, professeur à l’École Polytechnique de Montréal. Certains d’entre eux peuvent même capter les rayons infrarouges du soleil et les transformer en électricité. Même si pour l’instant les rendements sont plutôt faibles. »

Grâce à tous ces progrès techniques, le coût moyen de production du kilowatt-heure solaire devrait passer, d’ici 2010, de 25 à 15 cents, ce qui rendra l’énergie solaire tout à fait compétitive.

En Europe, l’Espagne s’apprête à démarrer la production du plus grand complexe de centrales solaires thermo-électriques d’Europe sur le site de Sanlùcar La Mayor, près de Séville. Cette première centrale se présente sous la forme d’un vaste champ de près de 70 hectares, planté de 624 miroirs orientables, d’une surface de 121 mètres carrés chacun, fixés sur des piliers de métal, disposés en colimaçon au pied d’une tour dominant la campagne andalouse du haut de ses 115 mètres.

Ces miroirs permettent de concentrer les rayons du soleil sur un point focal situé en haut de la tour où est installée une chaudière, afin d’obtenir une température entre 600°C et 1.000°C pour chauffer un fluide et produire de la vapeur qui actionne un système de turbines et d’alternateurs, générant ainsi de l’électricité.

Cette technologie - l’héliothermodynamisme - permet un meilleur rendement que la production d’électricité d’origine photovoltaïque (panneaux solaires), assure le professeur Ruiz, spécialiste des énergies renouvelables. C’est la seule capable de fournir une puissance similaire à celle des centrales à énergies fossiles, ajoute-t-il.

Pas besoin de silicium, un élément chimique indispensable pour fabriquer des cellules photovoltaïques mais cher, et pas d’émissions de gaz carbonique (CO2), principal gaz à effet de serre, responsable du réchauffement climatique. Par contre, il faut de l’espace (au minimum 2 hectares par MW) et du soleil (1.900 KWh/m2/an). Mais le soleil, contrairement au pétrole, est une source d’énergie inépuisable et gratuite, fait valoir le professeur Ruiz.

La première centrale de ce complexe est achevée et devrait être inaugurée prochainement. Mais à Sanlùcar La Mayor, il est prévu de construire au total huit centrales pour porter la capacité du complexe à 302 MW d’ici 2010. A terme, cet ensemble sera capable d’approvisionner en électricité 180.000 foyers, l’équivalent d’une ville comme Séville.

Le Portugal inaugurera, pour sa part, en janvier 2007, dans le sud du pays, à Moura, la plus grande centrale solaire photovoltaïque du monde. C’est BP Solar qui assurera la maîtrise technique du projet. Selon les responsables du projet, la centrale photovoltaïque de Moura sera la plus grande du monde avec 350 000 panneaux solaires installés sur 114 hectares et une capacité de production de 62 mégawatts (à comparer aux 1500 mégawatts produits par un réacteur nucléaire). Elle sera six fois plus puissante que l’actuelle plus grande centrale au monde installée en Allemagne. Inaugurée début juillet 2005, la centrale allemande « Bavaria solarpark » compte près de 250.000 m² de panneaux répartis sur 3 sites pour une puissance allant jusqu’à 10 MW.

"Il s’agit d’un projet unique au monde et du plus ambitieux pour ce qui concerne sa puissance finale", a déclaré Francisco Conesa, directeur commercial de BP Solar pour le sud de l’Europe. BP Solar sera donc chargée de la construction de la centrale, qui sera terminée en principe en 2009 et dont le coût s’élèvera à 250 millions d’euros. La société BP Solar, déjà présente à Madrid avec l’usine de Tes Cantos, a même l’intention de construire à Moura une usine qui fabriquera les panneaux solaires nécessaires à la centrale à partir de juin 2007.

Aujourd’hui en Europe, 53,9 % de l’électricité produite provient toujours de sources d’énergies fossiles et 31,1 % du nucléaire. Les énergies renouvelables ne représentent que 14,4 % de la production d’électricité de l’UE, mais leur croissance est très dynamique. L’énergie solaire y apporte pour l’instant la plus petite contribution derrière l’hydraulique, la biomasse, l’éolien et la géothermie.

La production d’électricité solaire mondiale toutes technologies confondues s’établit à 3,2 TWh (2004). 82,2 % provenant des centrales photovoltaïques et 17,8 % des centrales thermo-solaire électriques. L’Europe est la troisième région productrice d’énergie solaire au monde, avec 20,7 %, derrière l’Asie de l’Est (41,2 %, grâce au Japon en particulier) et l’Amérique du Nord (29,4 %, essentiellement produits par des centrales solaires thermo-électriques). Actuellement, la plupart des centrales solaires opérationnelles, exploitées commercialement, sont situées dans le désert de Mojave en Californie. Certaines sont en fonction depuis plus de quinze ans. Elles utilisent des systèmes à réflecteurs cylindro-paraboliques (qui concentrent le rayonnement vers des récepteurs tubulaires), pour une puissance totale installée de 354 mégawatts.

Avec l’Allemagne, le Danemark et la Finlande, l’Espagne fait partie du groupe des quatre Etats-membres susceptibles d’atteindre les objectifs fixés par l’UE sur l’électricité verte, à savoir 21 % de la consommation électrique communautaire issue des énergies renouvelables à l’horizon 2010.

Fin 2005, notre voisin allemand, qui n’est pourtant pas réputé pour son climat très ensoleillé, comptait sur ses toits une surface installée de capteurs solaires thermiques de quelque 6,7 millions de m² représentant une puissance thermique de 4.700 mégawatts. 4 % de l’ensemble des foyers allemands font d’ores et déjà appel au solaire en tant que source de chaleur durable et écologique. Pas moins de 270 millions de litres de fioul sont ainsi économisés chaque année. En outre, l’Allemagne produit plus de 1000 MW d’électricité photovoltaïque en 2006, soit les 3/4 de l’électricité solaire européenne. L’Allemagne dispose à présent d’un savoir-faire technologique et industriel qui en fait, comme c’est déjà le cas pour l’éolien le leader européen en matière d’énergie solaire, avec toutes les retombées très positives que cela entraîne en terme de création d’emplois qualifiés.

Pendant ce temps, en France, la production solaire, qu’elle soit photovoltaïque ou thermique, reste marginale et insignifiante (moins de 0,5 % de la production totale d’énergie). Pourtant notre pays, contrairement à certaines idées reçues, dispose d’un excellent potentiel solaire. Plus de 20 départements du Sud de la France bénéficient de plus de 2000 heures d’ensoleillement par an et même en Ile-de-France, le rayonnement solaire moyen annuel est de 1150 kWh/ m2, soit seulement 20 % de moins que dans le sud de la France. Il est tout de même regrettable, et pour tout dire incompréhensible, que la France, qui a la chance de disposer d’un excellent gisement solaire, ne parvienne pas à utiliser cette énergie gratuite et non polluante avec le même niveau d’efficacité que l’Espagne ou l’Allemagne.

Alors que le dernier rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF) montre, qu’au rythme actuel, l’humanité consommera en 2050 l’équivalent des ressources annuelles de deux planètes comme la terre (Voir article dans notre rubrique environnement), il est grand temps que notre pays se réveille et se donne les moyens d’exploiter pleinement cette énergie solaire qui est appelée, aux côtés de la biomasse, du vent et de l’énergie des mers, à jouer un rôle majeur dans la civilisation de l’après-pétrole que nous devons bâtir d’ici le milieu de ce siècle.

par FRITIH Mouffak publié dans : Energie
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Dimanche 26 novembre 2006
Les distributeurs d'eau ont rejeté mardi les affirmations de collectivités locales et d'associations qui les accusent d'avoir perçu de l'argent pour l'entretien des canalisations et de ne pas l'avoir affecté à de tels travaux.

La Société des eaux du Nord (SEN, détenue à parité par Veolia et Suez), qui gère la distribution d'eau dans l'agglomération lilloise, a été accusée par une association d'avoir perçu indûment, à titre de provisions renouvellement, quelque 164 millions d'euros entre 1986 et 1996.
La communauté urbaine de Lyon a pour sa part indiqué mardi qu'elle évaluait à 94 millions d'euros la somme collectée par la Générale des Eaux (Veolia) en prévision de travaux qui n'ont pas été faits, et a souhaité que cette somme soit investie dans les cinq ans à venir dans le réseau.
Cela a fait resurgir l'accusation de "sur-profits" qui seraient empochés par les distributeurs aux dépens du consommateur.
"C'est vraiment un faux procès", a réagi Veolia mardi. "Il n'y a pas de sommes non dépensées, toutes les dépenses passent dans nos comptes chaque année", a déclaré à l'AFP Marc Reneaume, directeur général en charge de la France chez Veolia Eau.
Veolia, qui gère 4.500 contrats de distribution d'eau en France pour un chiffre d'affaires d'environ 2,2 milliards d'euros, investit chaque année plus de 200 millions dans le renouvellement des canalisations, a-t-il indiqué.

Le PDG de la SEN, Philippe Dupraz, a reconnu un "retard d'investissement de l'ordre de 156 millions d'euros" constaté fin 1996 en affirmant que cette somme avait été reportée dans le programme de 369 millions pour la période 1997-2015.
"Il n'y a pas de sous-investissement chronique dans ce secteur", a assuré à l'AFP Tristan Mathieu, délégué général de la Fédération professionnelle des entreprises de l'eau (FP2E), qui regroupe les grandes entreprises du secteur.
Selon lui, la gestion des réseaux doit être jugée sur la performance plutôt que sur le montant des sommes affectées.
par FRITIH Mouffak publié dans : Gestion Technique
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