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Mardi 19 août 2008
Les demandes de permis de construire des trois lots de bureaux (40.990 m2 au total) prévus dans la ZAC Claude-Bernard (XIXe) viennent d’être déposées.

Les trois sont réalisés par le groupement IVG, investisseur, Icade et ING Real Estate, promoteurs. Les architectes - Combarel et Marrec, Jacques Ferrier et Sauerbruch & Hutton – ont travaillé durant sept mois dans le cadre d’un "workshop", piloté par la ville de Paris, la Semavip, aménageur de la ZAC, l’agence Dusapin-Leclercq, architecte-urbaniste coordonnateur, et l’agence Ter, paysagiste. Ces programmes répondront aux objectifs de la RT 2005 -25% ; 25% des besoins en énergies seront couverts par des énergies renouvelables ; 400 m2 de panneaux photovoltaïques, qui produiront 100.000 kWh/an, seront installés.
Par FRITIH Mouffak
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Mardi 19 août 2008
L'agence de presse officielle chinoise Xinhua annonce que le US Green Building Council (USGBC) a conféré mercredi 13 août au village olympique le "LEED d'or".

Il n'y a pas qu'en sport que les Chinois raflent des médailles durant les Jeux Olympiques. Ainsi l'agence de presse chinoise Xinhua(agence officielle) annonce fièrement mercredi 13 août que le village olympique de Pékin s'est vu attribuer un LEED d'or par le U.S Green Building Council (USGBC). Le "Leadership in Energy and Environmental Design (LEED)" créé par l'ONG américaine est un système de standardisation de bâtiments à haute qualité environnementale. Selon cette classification, un bâtiment peut atteindre quatre niveaux : certifié, argent, or et platine.
Les critères d'évaluation incluent : l'efficacité énergétique, l'efficacité de la consommation d'eau, l'efficacité du chauffage, l'utilisation de matériaux de provenance locale et la réutilisation de leur surplus.
C'est donc l'or qu'a attribué au nom de l'USGBC, le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson au village olympique. Pour distinguer "sa conception respectueuse de l'environnement et ses efforts d'économie d'énergie" qui lui ont permis de faire des JO de Pékin "ceux qui ont été les plus respectueux de l'environnement de tous les temps" triomphe l'agence chinoise. Ce prix reflète "la coopération sino-américaine dans les technologies d'énergie propre et les efforts et réalisations dans l'organisation de JO verts", a indiqué M. Paulson. La vice-présidente du Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale Chen Zhili a accepté ce prix au nom du village olympique, indiquant que les Jeux olympiques de Pékin avaient "complètement respecté le mot d'ordre "d'Olympiades de haute technologie, vertes et humaines".

Par FRITIH Mouffak - Publié dans : Innovation
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Mardi 19 août 2008
L'ingénieur Charles Baloche, du Centre scientifique et technique du Bâtiment (CSTB), a été missionné en tant qu'expert indépendant avec un expert allemand pour déterminer les causes de l'effondrement partiel d'un faux-plafond de l'hémicycle.

Jeudi 7 août, une travée sur les huit que compte le faux plafond s'est effondrée dans l'hémicyle, heureusement désert, recouvrant d'une masse importante de gravats plusieurs rangées de fauteuils occupés par des eurodéputés lors des sessions mensuelles à Strasbourg.
"Les experts qui ont eu accès au faux plafond ont vu que ce sont les caoutchoucs qui avaient cédé" car "ils étaient soit mal calibrés, soit mal posés", a indiqué à l'AFP Gérard Onesta, vice-président du Parlement européen. "On va remplacer les caoutchoucs par un système d'accroches antivibratoires "dix fois plus costaud" accompagné de fixations rigides et "de fils témoins" qui en cassant donnent l'alarme", a expliqué l'eurodéputé vert en charge des questions immobilières du PE.
"S'il devait arriver quelque chose par la suite, le faux plafond ne descendrait que d'un centimètre" et pas de 25 mètres, a-t-il ajouté.

Le maire de Strasbourg Roland Ries a indiqué que Charles Baloche, responsable du Département Sécurité, Structures, Feu du CSTB, s'est rendu sur place pour déterminer les causes du désordre. La ville qui a vendu en 2004 pour 90 millions d'euros le bâtiment au Parlement européen, met les bouchées doubles, en coopération avec Bruxelles et Paris, pour que l'hémicycle puisse accueillir les eurodéputés en toute sécurité dès le 1er septembre, à la prochaine session.
"Nous avons libéré de ses obligations sur nos chantiers strasbourgeois une entreprise de plâtres et intérieur afin qu'elle accorde sa priorité au chantier du Parlement", a indiqué le maire. "Nous avons aussi demandé une dérogation à la préfecture pour que les équipes puissent travailler les dimanches, et donc 7 jours sur 7 en trois huit", a précisé M. Ries.
Selon le maire, une cellule de crise réunie mercredi matin à Strasbourg s'est montrée "très optimiste" pour que les travaux soient terminés "sans doute dès le 26 août".
Par FRITIH Mouffak - Publié dans : Expertise Due diligence
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Mardi 19 août 2008
Mandataire du projet du futur hôpital de Metz, Pertuy Construction a élaboré une politique qualité-sécurité-environnement novatrice sur le chantier.

Le développement de la fonction de superviseur sécurité, une zone logistique optimisée et le recours à des techniques ergonomiques, comme l’échauffement des personnels, doivent notamment contribuer à atteindre l’objectif de zéro accident sur le chantier, qui accueillera quelque 400 intervenants dès la fin de l’été. L’entreprise compte sur sa présence permanente sur le site du château de Mercy pour renforcer l’efficacité du dispositif.

Pour tendre vers un niveau de qualité toujours plus élevé, le mandataire et ses sous-traitants se soumettent à des procédures d’autocontrôle.
Une convention entre Pertuy Construction et la communauté Emmaüs voisine organise la mise en place et l’exploitation de containers à verres et à papiers, ainsi que la récupération des palettes. Cette action s’ajoute aux mesures favorisant la gestion des déchets et la maîtrise des rejets d’eau. L’ensemble de ces initiatives devrait permettre à l’entreprise générale de hisser le drapeau label "chantier bleu", créé par le groupe Bouygues pour distinguer les opérations respectant 13 critères en sécurité et environnement.


Le futur hôpital de Metz
Inscrit au programme Hôpital 2007, le projet de redéploiement consiste à transférer quatre des sept établissements messins : l’hôpital Bonsecours, la direction générale située rue du XXe Corps Américain, l’annexe logistique de la rue Saint-Jean et les laboratoires de la rue Drogon. Le nouvel établissement occupera 12,5 ha sur le site du château de Mercy, en limite du technopôle.
Le comité de suivi a retenu le concept d’"hôpital plot", constitué de quatre ensemble majeurs : un bâtiment médico-technique central et trois bâtiments respectivement dédiés à la chirurgie, à la neurologie et aux spécialités cardio-vasculaires et à l’hématologie, l’oncologie et la pneumologie.
Composé de plateaux d’hébergements flexibles et modulaires, l’établissement comportera 640 places
Par FRITIH Mouffak - Publié dans : News immobilieres
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Mardi 19 août 2008

L’hôpital haute qualité environnementale existe ! Certivea vient de publier une nouvelle déclinaison spécifique du référentiel HQE « bâtiments tertiaires » déjà disponible pour les bureaux et les établissements scolaires.

Sept établissements pilotes ont participé à l’élaboration du référentiel qui a nécessité un gros travail d’adaptation, en particulier en termes sanitaire et énergétique. Ainsi, et c’est une première puisqu’il n’existe pas de réglementation nationale en la matière, le référentiel introduit des valeurs seuils de qualité de l’air intérieur sur les COV et les formaldéhydes. Dans la même logique, la maîtrise des risques sanitaires apparaît dans la cible Chantiers, un critère important dans les cas d’extension ou de réhabilitation.

Côté énergie, l’établissement de santé est, par nature, fortement consommateur. Comme une partie seulement du bâtiment relève de la réglementation thermique, l’hôpital HQE devra réaliser une étude de faisabilité en matière d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique. Dans le cadre du plan national Hôpital 2012 (10 milliards d’euros sur cinq ans), la mission nationale d’appui à l’investissement hospitalier (MAINH) et la caisse des Dépôts souhaitent promouvoir la qualité environnementale des opérations financées. Sans exiger la certification qui reste volontaire, les deux financeurs exigent néanmoins une assistance au maître d’ouvrage HQE et le respect de 3 ou 4 cibles du référentiel. Ils tablent cependant qu’une trentaine d’établissements s’engageront dans une démarche de certification dans l’année. Quelques chiffres suffisent à mesurer l’enjeu d’une telle conversion : les établissements de santé représentent 60 millions de m2 avec une progression de 3 millions de m2 par an. Et entre la décision de construire et l’ouverture de l’établissement, il se passe environ 8 à 12 ans !

Par FRITIH Mouffak - Publié dans : News immobilieres
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Mardi 19 août 2008
le projet d’Hermitage, initialement présenté dans le cadre du concours de la tour Signal, lancé par l’Epad, se fera !

Cette tour en H, dessinée par Jacques Ferrier, s’élèvera à 309 mètres d’altitude, sur le site de logements sociaux des Damiers d’Anjou et de Bretagne, situé à Courbevoie (92). Baptisé Hermitage Towers, cet ensemble représenterait un investissement « supérieur à 1,5 Md€ ». La construction devrait démarrer en 2010, pour une livraison fin 2013-début 2014.

Par FRITIH Mouffak - Publié dans : News immobilieres
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Mardi 19 août 2008
La proposition de loi en cours de discussion devant le Parlement prévoit que «tout propriétaire de locaux à usage principal d’habitation est tenu d’installer dans ces locaux au moins un détecteur de fumée normalisé.»


L’obligation d’entretien des détecteurs de fumées incombera aux occupants (propriétaires ou locataires) des locaux. Toutefois, le propriétaire restera responsable de l’entretien dans certains cas : locations à caractère saisonnier, logements foyers, locaux meublés, logements de fonction, locations aux travailleurs saisonniers.
Le propriétaire devra également déclarer auprès de son assureur l’installation du détecteur de fumée. A défaut d’installation de détecteur ou de transmission de la déclaration susvisée, l’assureur pourra pratiquer une franchise de 5 000
si un incendie se déclare dans un logement. Il est également prévu une minoration de la prime d'assurance si l'assuré s'est conformé à ses obligations.
L’entrée en vigueur de cette disposition est prévue par décret et au plus tard dans les 5 ans de la publication de la loi au Journal officiel. Le décret en Conseil d’État définira notamment les caractéristiques et les conditions de la normalisation des détecteurs de fumée, les conditions de leur installation, de leur remplacement et celles de leur entretien, les modalités d’information des occupants.
Veille technique du groupe immobilier cabinet d'avocats Baker&McKenzie. 

Par FRITIH Mouffak - Publié dans : Droit immobilier
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Mercredi 13 décembre 2006
 
 

_users_utilisateur_desktop_tourmontparnasse.jpg 110 M€ : c’est le montant des travaux votés pour le désamiantage total de la tour Montparnasse, à Paris.
 Un an, jour pour jour après en avoir voté le principe, les copropriétaires réunis en AG viennent, en effet, de voter les crédits nécessaires aux travaux. Ces derniers concernent l’amiante de niveau 3 pour laquelle les travaux sont obligatoires tout comme celle de niveau 1, facultatifs. D’ores et déjà, 12 étages de la tour ont été traités entre juin 2005 et décembre 2006. Le financement est pris en charge par les copropriétaires eux-mêmes, essentiellement des investisseurs institutionnels. Les travaux seront réalisés par étage indépendant, sans que l’exploitation du site et la santé des visiteurs et des usagers de la tour Montparnasse ne soit menacés.
Compte tenu de l’ampleur et de la complexité de l’opération, le préfet de Paris a accordé, aux copropriétaires, une prorogation de 36 mois pour le bon déroulement des travaux qui seront achevés en 2009. Mi-2007, quatre étages seulement seront encore classés en niveau 3, contre 12 étages aujourd’hui.
Par FRITIH Mouffak - Publié dans : Expertise Due diligence
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Mardi 12 décembre 2006
_users_utilisateur_desktop_pariscranesurvey02.gifDans sa 7e édition du « Paris Crane Survey », réalisée avec l’observatoire du Grecam, Drivers Jonas a relevé 1 484 162 m² de surface totale utile en chantier au 30 septembre 2006.
Dans son dernier "Paris Crane Survey", Drivers Jonas a recensé 1 484 162 m² de bureaux en chantier au 30 septembre 2006 à Paris et en petite couronne. Entre le 1er avril et le 30 septembre 2006, 383 788 m² ont été livrés au total, dont 143 472 m² étaient toujours disponibles à l’issue du 3e trimestre.
« Le marché des bureaux voit s’achever une année historique tant au niveau de la demande placée que des montants investisseur » scande Drivers Jonas. Si la surface totale en cours de construction a cru de 10% en six mois, et reste pré louée à 33%, le conseil a relevé une raréfaction de l’offre neuve ou restructurée de plus de 10 000 m² dans Paris QCA, accompagnée d’« une réduction sensible du nombre d’opérations en chantier (-20%) à seulement 26 ».
Du côté de La Défense, l’annonce de la restructuration de 650 000 m² et de la construction de 300 000 m² supplémentaires sur 10 ans répond à la disparition annoncée de l’offre neuve. L’ouest parisien hors La Défense est « le marché vers lequel la demande se reporte faute de disponibilités adaptées à Paris et à La Défense ». Drivers Jonas a également relevé un regain de confiance de la part des opérateurs dans les secteurs émergents du nord et de l’est parisien, qui attire des entreprises « à la recherche de locaux offrant un potentiel d’économie de coût ».
Par FRITIH Mouffak - Publié dans : News immobilieres
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Mardi 12 décembre 2006
 
  _users_utilisateur_desktop_bourse.jpg « L’adoption du statut Siic en 2003 a eu cinq effets positifs majeurs sur les fondamentaux économiques du secteur immobilier en France », souligne la Fédération des sociétés immobilières et foncières (FSIF) qui vient d’établir le bilan économique, fiscal et sociétal du régime. A l’heure où les négociations sur le Siic 4 avec les pouvoirs publics battent leur plein, la FSIF se présente avec un bilan flatteur.
Sur le plan des investissements, les engagements réalisés par les Siic ont été multipliés par 5 en 3 ans, passant de 1,21 Md€ en 2003 à près de 8 Mds€ sur les trois premiers trimestres 2006. Dans le même temps, les ventes d’actifs des Siic sont restées stables, traduisant l’absence de mouvement spéculatif du secteur.
Au niveau boursier, le statut a eu un effet de levier sur la création d’entreprises, avec un nombre de Siic qui a doublé en quatre ans. Le compartiment immobilier de la Bourse de Paris, fort de 40 sociétés existantes en 2006, a vu sa capitalisation tripler depuis 2001. A fin novembre 2006, elle dépasse les 37 Mds€, soit 2% de la capitalisation boursière totale de la place de Paris. « La part des actionnaires individuels dans le capital des Siic est actuellement de 7%, (comparable à la part des actionnaires individuels dans le capital des autres secteurs de la Bourse de Paris), et est en constante progression depuis trois ans », ajoute la FSIF. Ce regain d’intérêt pour les Siic s’est également traduit par la reprise de la collecte de fonds propres. Celle-ci a été multipliée par 10, passant de 216 M€ à près de 2,5 Mds€ en 2005. Cette « new money » a été le fruit d’introductions en Bourse (1,334 Md€), mais aussi d’augmentations de capital (1,138 Md€). « En 2005, les 2,5 Mds€ collectés représentaient plus de la moitié des fonds levés par l’ensemble des foncières européennes disposant d’un statut fiscal », précise la fédération.
Enfin, l’adoption du statut Siic se traduit en monnaie sonnante et trébuchante pour les caisses de l’Etat. Bercy a ainsi engrangé plus de 2,2 Mds€ d’exit tax depuis 2003. Depuis 2004, la conversion des foncières aux statuts Siic génère un flux moyen de recettes fiscales de l’ordre de 200 M€, auquel il faudrait ajouter la fiscalité par les entreprises qui externalisent leurs actifs immobiliers ainsi que les droits de mutation perçus par les collectivités locales. En d’autres termes, le statut Siic a été tout bénéfice pour toutes les parties.

Par FRITIH Mouffak - Publié dans : Droit immobilier
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